Conseils équipement

Préparez et testez votre matériel

Le choix d’un équipement adapté est un facteur clé de succès pour votre course. Au mois d’août dans le massif du Mont-Blanc, il peut faire très chaud (plus de 30°C), mais il peut aussi faire très froid (jusqu’à -10°C ressenti au-dessus de 2000m), pleuvoir, grêler ou même neiger. Votre matériel doit vous permettre d’affronter tous types de conditions et de pouvoir passer une à deux nuits sur le parcours, selon votre vitesse de progression. En cas d’incident, votre matériel doit aussi vous permettre d’attendre les secours dans des conditions de sécurité suffisantes.
Il est important de noter que le matériel imposé par l’organisateur est un minimum vital que chaque trailer doit adapter en fonction de ses propres capacités.

  • Tous les coureurs doivent avoir le matériel obligatoire en permanence avec eux sous peine de pénalité.
  • Des contrôles sont effectués durant les courses, dés juste avant le départ jusqu'à l'arrivé.
  • Il est essentiel d’adapter votre matériel à votre réalité, de le tester lors de sorties d’entraînement dans des conditions variées et d’emporter tout ce qui vous sera utile et nécessaire
  • En cas d’incident, votre matériel doit aussi vous permettre d’attendre les secours dans des conditions de sécurité suffisantes.
  • Les kits "canicule", "grand froid" et "mauvais temps" font intégralement partie du matériel obligatoire. En fonction des conditions météo, l’organisateur peut activer un kit et en informe chaque participant avant l’ouverture de la remise des dossards de sa course.
  • Chaque participant doit alors présenter son matériel obligatoire, comprenant le kit activé par l’organisateur, pour récupérer son dossard
  • Préférez des vêtements qui permettent réellement une bonne protection en montagne contre le froid, le vent et la neige, et donc une meilleure sécurité et de meilleures performances
  • Tous les vêtements doivent être à la taille du concurrent et sans modification après la sortie d'usine.
  • Vous transportez ce matériel dans un sac qui doit être marqué lors de la remise des dossards et non échangeable sur le parcours.
  • C’est fortement conseillé de prendre aussi avec vous le matériel fortement recommandé, ainsi que le matériel conseillé
Matériel obligatoire UTMB®, CCC®, TDS®
Matériel obligatoire OCC et MCC
Matériel obligatoire YCC
FAQ matériel obligatoire
Conseils

S´élancer en courant autour du Mont-Blanc, c´est avant tout vivre une aventure intérieure, une expérience unique où chaque participant devra puiser dans ses forces, ses réserves et repousser ses limites mentales et physiques pour franchir la ligne d'arrivée sur la Place du Triangle. Ce périple extraordinaire au cœur du massif permettra aux trailers de traverser vallées et cols au contact des plus beaux sommets, dans un décor alpin unique au monde.

Découvrez la sélection de produits de la Boutique Officielle by i-Run, pour courir dans les meilleures conditions, ainsi que le matériel obligatoire pour s'assurer une bonne course. Bonne préparation, soyez #RUNSTOPPABLE !

VIBRAM : La Semelle de Trail Running Idéale

Une bonne semelle de trail est synonyme de légèreté, de grip et d’accroche. Une excellente semelle de trail doit pouvoir maintenir ces qualités quelques soient le terrain et les conditions climatiques.

Prestations requises par TYPES DE TERRAIN

Montée : souplesse (flexibilité) et accroche
Descente : amorti et grip
Terrain plat : déroulé « facile »

Prestations requises par CONDITIONS CLIMATIQUES

Pluie: grip et auto-nettoyage (self-cleaning)
Neige: accroche et auto-nettoyage (self-cleaning)
Conditions sèches : amorti et souplesse (flexibilité)

Les caractéristiques principales d’une chaussure de course en montagne

  • PERFORMANCE : obtenue par un transfert efficace au terrain de la force du coureur au moment de l’appui, qui se traduit par une dispersion minimale de l’énergie produite pendant la foulée ;
  • PROTECTION : obtenue grâce à un amorti efficace préservant la voute plantaire contre les aspérités du terrain et réduisant les effets négatifs des impacts incessants sur le système musculaire et osseux ;
  • CONFORT: obtenu par une distribution efficace des pressions plantaires grâce à un profil de semelle adapté à la course.

Les prestations d’une chaussure de trail dépendent à 70% de la semelle. En compétition « longue distance » il faut avant tout privilégier la protection et le confort. A cet effet les semelles Vibram sont pourvues de zones fonctionnelles qui reflètent l’anatomie et les besoins liés aux mouvements du pied. Une telle conception aide à mieux répondre aux exigences des trailers sur tous les types de terrain et de distance.

Les zones fonctionnelles d’une semelle de trail Vibram®

[A] ZONE DE LA POINTE
Une pointe-avant renforcée favorise la protection des doigts de pieds contre les impacts frontaux. Il est important que le crantage de la semelle arrive au bout de la pointe pour donner de l’accroche jusque dans la phase terminale de poussée qui est à la charge des doigts de pieds. Cette phase est particulièrement importante en forte montée sur terrain souple. La disposition du crantage vers la pointe est progressive : les crans proéminents deviennent plus petits et plus serrés à proximité du pare-pierre terminal (toe bumper).


[B] ZONE DU
METATARSE
C’est la partie la plus importante sur une semelle de course en montagne. Pour être efficace elle doit offrir des solutions fonctionnelles très complexes, parfois antagonistes, comme de la résistance anti-perforation contre les pierres (afin d’écarter tout risque de douleurs dans cette zone si délicate du pied) et de la souplesse (fondamentale surtout en montée afin de ne pas disperser inutilement l’énergie de la foulée). Sur ces deux caractéristiques se greffe nécessairement un bon amorti, qui est procuré par des matériaux et inserts spéciaux : le confort au niveau du métatarse doit être maximal dans les descentes raides et rapides. En outre, une bonne symbiose au niveau du métatarse entre la semelle et la tige de la chaussure sont le garant d’une bonne stabilité notamment en terrains inclinés, et d’une poussée efficace quelque soient les conditions environnementales et climatiques.


[C] ZONE ARC PLANTAIRE

Cette zone demeure parfois entièrement au contact du sol pour privilégier le déroulé; elle peut également être soulevée pour accroitre la puissance du freinage dans les descentes sur terrains souples, gras ou herbeux.
Des inserts plus rigides et un design enveloppant « en cuvette » dans cette zone renforcent le soutien plantaire : un avantage indéniable en terrain accidenté, lorsque la semelle peine à être pleinement en contact avec le sol. Cette caractéristique est fondamentale sur les longues distances pour éviter les problèmes de surcharge au niveau plantaire.


[D] ZONE DU TALON

Lors de courses en montagne, surtout en descente sur des terrains durs et caillouteux, les pics d’impacts sur le talon peuvent dépasser des valeurs égales à trois fois le poids corporel. Garantir un niveau d’amorti supérieur aux chaussures traditionnelles de running s’avère donc essentiel. Peu importe si cela se traduit par l’ajout de quelques grammes supplémentaires !
Vibram® a développé au niveau de l’intercalaire-talon un système d’amorti agissant à simultanément sur la compression et sur l’axe longitudinal : ce faisant, on obtient des valeurs de décélération inférieures, la phase de flexion plantaire de la cheville est ralentie et les impacts dans les descentes très pentues diminuent fortement. On augmente ainsi grandement le confort sur longue distance.

Pour plus d’information sur le Team Vibram® et sur les semelles de trail Vibram®, visitez testerteam.vibram.com et www.vibram.com

GARMIN : La montre GPS

A quoi sert une montre GPS ? Comment l’utiliser ? Quand l’utiliser ?

Une montre GPS est une acquisition clé dans votre pratique du trail, qui vous permettra de créer des entraînements, de vous améliorer, de suivre votre progression, de préparer et d’analyser vos courses. Vous pourrez ainsi mieux connaitre vos limites, vos forces et travailler vos faiblesses. Pendant la course, elle vous permet de vous situer dans le temps et l’espace, et de garder un œil sur votre forme physiologique (Cardio, Vo2 Max, etc.)

1/ Données utiles

Les montres GPS Garmin adaptées à la pratique du trail vont vous apporter une grande variété de données utiles à l’entraînement et pendant la course :

  • Altitude Barométrique (Dénivelé D+, Dénivelé D)
    Avec votre produit Garmin bénéficiant d'un altimètre barométrique, vous pouvez afficher les champs de données "Ascension totale" et "Descente totale" pour vous situer sur la difficulté parcourue pendant la course.

  • Cardio (ceinture ou poignet)
    Attention, l’épreuve est longue, sachez rester dans votre zone de réserve, laissez votre Garmin vous jauger. De plus grâce à la fēnix® 6 et à l’Enduro™, plus besoin de ceinture cardiaque, votre cœur est au poignet.

  • Temps de course et distance parcourue (sur un circuit paramétrable, ou à un instant T)
    « Depuis combien de temps suis-je parti ? Quelle distance a été parcourue ? »  À part les fonctions évidentes d’une montre GPS, votre fēnix® 6 et votre Enduro™ peuvent vous alerter sur les distances ou des temps paramétrables en avance (Fonction AutoLap).

  • Données physiologiques
    Se sentir fatigué, avoir mal aux muscles, être plus en forme que la veille… Avec certains modèles Garmin, vous comprendrez avec des données physiologiques vos ressentis psychiques :

    • Conditions de performances : Si vous courez avec une ceinture cardiaque au bout d'une vingtaine de minutes votre fēnix® 6 ou votre Enduro™ va vous indiquer votre niveau de récupération (de bon à mauvais) et/ou votre indice de performance du jour (de –20 à +20) :
      • Un score de +5 indique que vous êtes reposé, frais et apte à bien courir ou pédaler. Vous pouvez ajouter une condition physique sous forme de champ de données sur l'un de vos écrans d'entraînement afin de suivre votre aptitude tout au long de l'activité
      • La condition physique peut également être un indicateur du niveau de fatigue, en particulier à la fin d'un long entraînement.                    
    • Condition physique : Votre condition est évaluée en temps réel après une activité de 6 à 20 minutes sur votre fēnix® 6 ou votre Enduro™. En l'ajoutant à vos champs de données, vous pouvez vérifier votre condition physique pendant le reste de votre activité. Votre appareil compare votre condition en temps réel à votre niveau physique moyen.   
    • Body Battery™ : Le Body Battery™ est une fonction qui analyse la variabilité de la fréquence cardiaque, niveau de stress et activité pour estimer les réserves d’énergie de l’utilisateur tout au long de la journée. Il enregistre et affiche un nombre de 1 à 100, qui représente le niveau d’énergie de l’individu. Plus le nombre est élevé, plus l’utilisateur devrait avoir de l’énergie pour compléter des tâches et activités. Un nombre plus bas pourrait indiquer qu’il est temps de se reposer.
      Ce qui rend la fonctionnalité Body Battery™ unique est le fait qu’elle présente une donnée métrique cumulative qui donne une représentation de l’énergie de l’utilisateur sur des jours et des heures.         
    • VO2max : votre fēnix® 6 ou votre l’Enduro® vous indiquent l'estimation de votre Vo2 Max, qui correspond au volume maximum d'oxygène (en millilitres) que vous pouvez consommer par minute et par kilogramme de votre corps lors de vos meilleures performances. Cette Vo2 Max est proposée pour le running (profil course), pour le trail (profil course Trail, pour le vélo (profil vélo).                                                                                                                                           
    • Seuil Lactique : la fēnix® 6 et l’Enduro™ vous donnent une estimation de votre seuil lactique, qui est le moment (Fc/Allure) où vos muscles commencent à fatiguer rapidement. Votre appareil mesure votre niveau de seuil lactique en se basant sur votre rythme cardiaque et votre vitesse. 

  • Alertes
    Evidemment, grâce à l’entraînement vous avez appris à vous connaître. Mais dans l’euphorie, la fatigue, la nuit, la faim… L’esprit déconnecte. En bon coureur, les alarmes sont aussi là pour vous aider et parfois vous sauver.
    • Cardio : pour rester dans sa bonne zone.
    • Allure & vitesse : pour ne pas se précipiter !
    • Allure circuit : à paramétrer en fonction du parcours.
    • Alertes perso : l’heure de votre petite compote, du gâteau sec ou la cadence de votre pause hydratante… c’est vous qui les paramétrez :
      • Boire toutes les xx minutes …
      • Manger tous les  xx kilomètres
    • Alertes tempête (chute de pression atmosphérique): Ne vous fiez pas qu'au bourdonnement de vos oreilles avant que la foudre frappe. La fonction « Alertes tempête » vous permet de paramétrer une alerte si une chute de pression (en mb) se présente sur une certaine durée (Taux en mb/minutes à choisir). 
  • Compas : même en pleine nuit sur un single track, orientez-vous dans la bonne direction avec nos montres et leur compas 3 axes.

  • Lever / coucher du soleil : « Est-ce que ma frontale va tenir avant le lever du soleil ? Génial, j'ai la possibilité de mettre dans les champs de données l'heure du lever du soleil et l'heure actuelle » … plus de soucis.

  • Paramétrer jusqu’à 4 champs de données par écran, et jusqu’à 10 écrans = 40 données possibles visibles sur la fēnix® 6 et l’Enduro™.

2/ Navigation

Téléchargez votre parcours sur votre montre et utilisez toutes les fonctions de navigation utiles pendant votre course :

  • Intégration de waypoints ;
  • Point suivant : distance au prochain waypoint (par exemple prochain ravitaillement) ;
  • ETE / ETA : Estimation du temps jusqu'à l'arrivée (temps de trajet) et/ou estimation de l'heure d'arrivée ;
  • Distance restante ;
  • Off-route ou hors-parcours : cette fonctionnalité fait vibrer/sonner votre montre dès que vous sortez de la trace que vous avez mis dans votre montre ;
  • Virtual Partner : C'est comme si vous vous confrontiez à un adversaire virtuel (paramétrez sa vitesse de croisière et essayer d'arriver avant lui) ;
  • ClimbPro : Le ClimbPro affiche la distance, le gain d'altitude et le % de pente à chaque montée, pour une meilleure gestion de l’effort en montée.

3/ L’utilisation, au quotidien         

Voici quelques spécificités de nos produits très pratiques pour les trail longues distances et les sorties en solitaire :

  • Autonomie

    • Technologie de verre solaire Power Glass™
      Les fēnix 6 Solar et l’Enduro™ sont équipés d’un verre solaire Power Glass™qui capte l’énergie solaire et prolonge l’autonomie de la montre. Une innovation technologique significative qui offre une réelle valeur ajoutée pour les épreuves longue distance. Plus besoin de se soucier de l’autonomie de la montre. Ainsi la fēnix 6 propose de 25h à 66h d’autonomie selon les modèles et l’Enduro jusqu’à 80h en mode GPS toutes les secondes ;
  • Gestionnaire de l’alimentation : optimisez la batterie en créant votre propre profil en désactivant des fonctions dont vous n’avez pas besoin (musique, GPS, téléphone, FC poignet, oxymètre de pouls, carte, affichage, rétroéclairage, capteurs) ;
    • Mode UltraTrac : la fonction UltraTrac est un paramètre GPS qui enregistre des points de tracé de manière plus espacée. L'activation de la fonction UltraTrac préserve l'autonomie de la batterie mais diminue aussi la qualité des activités enregistrées. Utilisez la fonction UltraTrac pour des activités qui sollicitent davantage la batterie ;
    • Mode Garmin : ce mode vous permet de recharger votre montre pendant l’activité (sur fenix®1 à 6 & Enduro) en utilisant la pince d’alimentation sur une batterie portable externe dans le sac.

  • Fonctions pratiques

    • TrackBack : Vous êtes perdu pendant votre activité et vous voulez revenir à votre point de départ, rien de plus simple : Appuyez sur stop -> sélectionnez TrackBack et la montre vous indique le chemin à suivre ;
    • LiveTrack: laissez vos fans vous suivre en live pendant votre course et/ou rassurez vos proches sur votre santé. Votre montre couplée en Bluetooth à un Smartphone via Garmin Connect™ Mobile permet de diffuser votre activité en live sur un URL spécifique que vous pourrez partager à vos proches et via les réseaux sociaux.                                                

4/ Vos plateformes GARMIN

  • Connect IQ  est un store qui vous permettra de paramétrer/personnaliser votre montre comme vous le souhaitez :  
    • Champs de données.  
    • Widgets informatifs et amusants.
    • Fond d'écran (waychfaces)
    • Applications spécifiques
  • Garmin Connect™, est votre plateforme qui vous permettra de :
    • Passer au crible vos activités et suivre votre progression vers vos objectifs.
    • Intégrer des parcours.
    • Télécharger et partager directement via une connexion sans fil, des données essentielles (Garmin Connect™ mobile)
    • Partager vos activités en temps réel, grâce à la fonction LiveTrack (Garmin Connect™ mobile).
    • Recevoir les bulletins météorologiques actuels, les prévisions et des notifications intelligentes directement sur votre appareil Garmin compatible (Garmin Connect™ mobile)

Pour plus d’information : Garmin, fournisseur officiel de l’UTMB®Parcours, watchface, applications dédiées…

JULBO : Comment choisir ses lunettes de soleil pour le Trail Running ?

Le trail running est une discipline exigeante, endurante et technique. Ayez les mêmes attentes pour l'ensemble de votre équipement ! Considérée souvent à tort comme un simple accessoire de mode, la lunette de soleil pour le sport, au-delà du style, peut être un réel outil d'aide à la performance lors de vos courses en montagne. On vous aide à y voir un peu plus clair.

LA LÉGÈRETÉ POUR SE FAIRE OUBLIER

L'un des principaux critères dans le choix de votre lunette de soleil pour le trail running doit être la légèreté. Plus une monture est légère, plus vous l'oublierez vite et pourrez la porter du début jusqu'à la fin. Mais pour la garder sur le nez durant toute la course ou lors de vos entraînements, vos verres solaires ne doivent pas altérer votre vision.

LES VERRES REACTIV PHOTOCHROMIC : PEU IMPORTE LE TEMPS

Verre photochromique, évolutif, adaptatif, variable, changeant… quelque que soit le terme utilisé, l'intérêt pour vous reste le même : emmener une seule paire de lunettes de soleil pour faire face à toutes les situations d'ensoleillement (plaine, sous-bois) et ce quel que soit le temps (ensoleillé, nuageux, couvert…) ! En effet, nos verres REACTIV réagissent aux UV et s’activent à leur contact. Plus le soleil est fort, plus le verre va foncer et inversement ; le tout en très peu de temps et surtout sans aucune action de votre part ! Il existe plusieurs plages en catégories de protection (Reactiv Performance 1-3, Reactiv Performance 2-4), ne reste plus qu’à choisir celle qui vous convient le mieux. 

Au-delà de la protection des rayons du soleil, porter une lunette de soleil par tous les temps quelles que soit les conditions, vous permet également de protéger vos yeux de la poussière, du vent, des moucherons ou tout autre élément qui pourrait venir entraver votre vision. Si vous souhaitez en savoir plus sur notre large choix de verres photochromiques REACTIV, on vous invite à poursuivre votre lecture par ici.

UNE MONTURE TECHNIQUE : BRANCHES FINES ET ANTIDÉRAPANTES

Qu’est-ce que la technicité sur une monture ? Il s’agit de tous les détails qui permettent de vous apporter confort et maintien. Que ce soit dans le choix des matériaux pour éviter de glisser ou encore dans le design des branches, de la face ou du nez, la technicité de la monture est un critère important à prendre en compte. Par exemple : une lunette de soleil avec des branches fines se poseront tout en douceur sur vos oreilles et se glisseront facilement sous un bonnet ou un casque. De plus, si elles sont équipés d’embouts antidérapant, elles ne glisseront pas de votre tête. Et si en plus le nez est réglable, vous êtes sûrs de bénéficier d’un maintien confort maximal.

UN TRAITEMENT ANTI-BUÉE OU VERRES SUSPENDUS

Une bonne lunette de soleil doit vous permettre de rester concentrer sur vos objectifs et de guider vos mouvements. Il est donc indispensable d’éviter l'apparition de toute gêne visuelle dû notamment à la transpiration. Nos verres photochromiques Reactiv Performance 1-3 (cat. 1 à 3) possèdent un traitement antibuée en face interne. Et si en plus vous les combinez avec des verres suspendus, vous êtes sûr de ne jamais rencontrer ce problème !

VOTRE VUE NE DOIT PAS VOUS ARRÊTER

Pour celles et ceux qui portent des lunettes correctrices, vous pouvez également personnaliser nos modèles à votre vue. Nous avons plus d'une trentaine de nos modèles adaptables à la vue, fabriqués au sein de notre laboratoire en France. Un échange avec votre opticien revendeur Julbo est indispensable pour vous confimer la faisabilité. Découvrez à travers cet article, toutes les solutions qui existent pour les porteurs de lunettes de vue.

En quelques mots, le confort est indispensable pour vous permettre de rester concentrer sur vos objectifs, votre foulée, les dénivelés à avaler et ne pas vous blesser en optant pour une lunette de soleil spécialement développée pour votre sport. Une fois votre sélection faite, n’oubliez surtout pas de l’essayer et de vous assurer qu’elle ne glisse pas de votre visage lorsque vous baissez et agitez légèrement la tête. Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une bonne course !

>> Découvrez notre sélection de lunettes de soleil pour le trail running

PETZL : Courir de nuit ?

Comment courir jusqu'au bout de la nuit ?

Courir de nuit est une expérience particulière. D'un point de vue physique, sensoriel et mental, c'est un autre monde. Quand vous courez de nuit, les difficultés auxquelles vous faites face en journée sont amplifiées par le manque de lumière ambiante. La perception de l'environnement est déformée par l'utilisation d'un éclairage frontal : il y a d'abord l'impression de courir dans un tunnel. Ensuite la perception du relief s'abaisse, vous voyez le terrain plutôt en deux dimensions, ce qui vous demande plus d'attention car vous distinguez les obstacles avec beaucoup plus de difficultés. Vos yeux doivent fournir plus d'effort pour analyser le terrain. Il faut également rester plus attentif la nuit pour bien repérer les cairns, les balises, etc. Courir de nuit va assez vite augmenter la fatigue sans que vous vous en aperceviez. Lors d'une course comme l'UTMB®, cette fatigue va s'ajouter à celle de la journée et pour beaucoup, c'est pendant 2 nuits consécutives qu'il faudra courir. Pour gérer cette fatigue au mieux le jour J et rester le plus performant, trois aspects sont importants : s'entraîner à courir la nuit, bien gérer son éclairage pendant la course et bien sûr bien choisir sa lampe frontale.

Accès rapide :

 

S'entraîner à courir la nuit

S'entraîner de nuit est indispensable pour une course nocturne. Cela permet d'être plus à l'aise dans l'obscurité, d'améliorer ses capacités d'analyse des changements de terrain et donc de mieux anticiper tous les évènements. Les trailers expérimentés s'entraînent pour des courses nocturnes non seulement en courant, mais également en pratiquant d'autres activités complémentaires de nuit comme la randonnée, le vélo, le ski de fond... Plus vous passez du temps à vous entraîner de nuit, plus vous vous habituerez aux conditions nocturnes et plus vous serez rapide et efficace.
Pour débuter, il est préférable de courir une nuit de pleine lune et sur un terrain facile. Petit à petit, on attaque des parcours plus techniques. Pensez à courir à deux ou en groupe. C'est extrêmement bénéfique pour la motivation et la sécurité. Et bien sûr, si vous découvrez un nouveau parcours, une boussole ou un GPS peuvent s'avérer utiles…

 

Bien gérer son éclairage

Pour des sorties de longue durée de type UTMB®, savoir bien gérer son autonomie et sa puissance d'éclairage devient primordial. Quelques conseils :

  • Pensez à courir en groupe : c'est plus d'éclairage pour tout le monde et de l'énergie économisée pour chacun !
  • Lors d'une montée, mettez la lampe frontale en mode économique afin de conserver l'énergie.
  • Pour une descente rapide, augmenter l'intensité d'éclairage de la lampe frontale voire la mettre en mode d'éclairage maximal pour mieux appréhender le terrain devant vous et bien repérer les croisements clés du sentier.
  • Prévoyez des piles ou des batteries de rechange et n'oubliez pas la lampe de secours, obligatoire sur l'UTMB® !

 

Bien choisir sa lampe frontale

Le règlement de l'UTMB® oblige tous les participants à se munir de 2 frontales, une principale et une autre de secours. Il existe plusieurs types de frontales, chacune avec ses propres caractéristiques et bénéfices. Certaines frontales sont mieux adaptées aux ultra-trails que d'autres. Voici quelques éléments à garder en tête lorsque vous aurez à choisir.

Les configurations de base

D'une manière générale, il existe deux types de lampes frontales :

  • Les "Tout-en-un" : des frontales compactes, tout le poids à l'avant, idéales pour des sorties plus courtes. Veillez à choisir une frontale avec un bandeau qui vous assurera un maintien optimal tout au long de la course.
  • Les frontales avec batterie derrière la tête : d'une manière générale ces frontales sont plus puissantes car elles intègrent soit une batterie plus large, soit un plus grand nombre de piles. Bien équilibrées elles constituent un bon choix pour un ultra-trail.

La puissance : un atout indispensable

D'une manière générale, plus votre lampe frontale sera puissante mieux c'est. Plus de puissance implique moins d'effort pour les yeux pour voir le terrain, ce qui permet de se relâcher et de courir plus vite. C'est aussi moins de fatigue qui s'accumule. Un point critique pour une course comme l'UTMB® quand deux nuits vont peut-être s'enchainer. Les lampes frontales NAO® +, SWIFT® RL de Petzl sont idéales pour bénéficier de niveaux de puissance performants.

Puissance vs autonomie

Plus de puissance d'éclairage se traduit également par une autonomie plus courte. La technologie REACTIVE LIGHTING permet d'adapter continuellement le faisceau et l'intensité lumineuse au besoin de vision du coureur. C'est moins de manipulations, plus de puissance quand c'est nécessaire et donc plus d'autonomie. La technologie REACTIVE LIGHTING est disponible sur les lampes frontales NAO® + et SWIFT® RL.
Pour une approche encore plus performante, l'application MyPetzl Light utilisable avec la lampes NAO® + permet de prédéterminer des profils d'éclairage, de consulter et gérer ses niveaux d'autonomie pendant la course.

REACTIVE LIGHTING : variation de la puissance en fonction des besoins de l’utilisateur

Les sources d'énergie : piles ou batteries ?

Pour un usage ponctuel de votre frontale, préférez celles fonctionnant avec des piles:

  • pas d'autodécharge : les piles fonctionnent même après une longue période d'inutilisation.
  • temps de stockage très long.

Pour un usage réguliers à fréquent (entraînements...), choisissez une frontale fonctionnant sur batteries rechargeables :

  • recharge simple via la prise USB
  • solution économique dans le temps
  • batterie Lithium-Ion : faible auto-décharge et très bonne tenue même à basses températures.

Quel que soit votre choix pour l'UTMB®, n'oubliez pas d'emmener des piles ou batteries de rechange.

Votre lampe de secours

Lors d'un UTMB®, il faut être prêt à affronter les aléas potentiels d'un ultra-trail. Une lampe frontale de secours fait partie de l'équipement de sécurité au cas où votre frontale principale tombe en panne. Vous avez à votre disposition plusieurs options. Pour sortir d'une situation difficile, des lampes frontales ultra-compactes et légères telle e+LITE® (26 g) fournissent un éclairage suffisant. Pour pouvoir continuer à courir normalement privilégiez une lampe frontale compacte de type TIKKA® ou ACTIK®, avec bien sûr des piles neuves ou une batterie chargée avant le départ !

 

Petzl et l'UTMB®

Petzl, concepteur et fabricant de lampes frontales, est fournisseur officiel de l'UTMB®. Nos lampes frontales illuminent les zones et les points de ravitaillement les plus reculés. Elles équipent bénévoles et secouristes qui veillent à la sécurité de l'événement. Notre assistance lampes sera présente aux ravitaillements des Chapieux, du Trient et des Contamines Montjoie. Elle vous aidera en cas de problème technique avec votre lampe frontale, quel que soit le modèle !

Pour plus d'infos, rendez-vous dans notre rubrique Trail Nocturne sur www.petzl.com

OVERSTIM'S : Comment bien s'hydrater sur la longue-distance ?

L’exercice physique sur de longues distances (ou de longues durées) impose de nombreuses contraintes au sportif et à son organisme. Dans cet article vous allez trouver les conseils OVERSTIM.s afin de mieux vous hydrater sur des sorties longues de plus de 3 heures.

Comment une bonne hydratation protège-t-elle votre corps ?

L’eau joue de nombreux rôles lors de l’effort physique comme par exemple la thermorégulation. En effet le muscle dégage de la chaleur lorsqu’il est actif, l’eau permet d’en réguler la température. L’eau aide aussi au fonctionnement des réactions métaboliques, au transport du glucose jusqu’aux muscles, mais aussi au transport des vitamines et des minéraux.

Un état de déshydratation est souvent présent lors de blessures à l’efforts et peut aussi donner lieu à une fatigabilité accrue ou encore l’apparition de crampes.

Une déshydratation augmente donc le risque de blessure mais diminue également votre performance. Si vous avez soif en cours d’effort, c’est que vous êtes déjà déshydraté d’au minimum 1% de votre poids de corps et cela diminue votre performance de 10% environ. Mais pas de panique, cela peut vite être corrigé si vous vous réhydratez de manière régulière et avec une boisson de l’effort adaptée.

Quelle est la meilleure boisson pour des efforts de longue distance ?

Lorsque l’on transpire sur du long, on perd de l’eau mais aussi des vitamines et des minéraux essentiels (aussi appelés électrolytes) comme le sodium (sel), le potassium, le magnésium ou encore le calcium. Vous comprenez bien que l’eau seule ne suffit pas à assurer une bonne hydratation.

La boisson HYDRIXIR LONGUE DISTANCE est spécialement formulée en respectant les dernières recherches scientifiques afin de bien vous hydrater sur des efforts de longue durée. Cette boisson peut donc être consommée sur des efforts supérieurs à 3 heures.

Elle vous apporte :

  • une association de 4 sources de glucides : maltodextrines, glucose, fructose et dextrose
  • des protéines et des BCAA
  • du sodium compensant les pertes en minéraux et améliorant l’absorption hydrique
  • du magnésium contribuant au bon fonctionnement musculaire
  • des vitamines C et B6 contribuant à réduire la fatigue
  • de la vitamine E antioxydante contribuant à protéger les cellules contre le stress oxydatif

Si toutefois vous pratiquez une activité encore plus longue (4h, 6h, 10h ou plus) ou dans des conditions climatiques spécifiques (fort taux d’humidité ou forte chaleur), il est possible d’associer la boisson HYDRIXIR LONGUE DISTANCE avec la BOISSON ELECTROLYTES. Versez 1 sachet de BOISSON ELECTROLYTES dans votre bidon de 600 à 800ml d’HYDRIXIR LONGUE DISTANCE.

Bien s’hydrater sur la longue distance, les points clés

  • Boire 600ml jusqu’à 1,2L de boisson d’effort par heure selon votre sudation et les conditions climatiques
  • Buvez 1 à 2 bouchées pleines toutes les 5 à 10 minutes
  • Boire avant d’avoir soif mais…
  • … ne pas trop boire car cela peut être contre productif : consulter notre article sur les risques de l’hyperhydratation et l’hyponatrémie
  • Gardez de l’eau pure pour vous rincer la bouche ou vous asperger
  • Apprenez à boire lors de vos entraînements

SIDAS : Comment éviter les problèmes de pieds sur l’UTMB® Mont-Blanc ?

DES CHIFFRES & UN CONSTAT :

D’après les résultats d’études de la commission médicale de l’UTMB® Mont-Blanc :

  • 16 à 20% des abandons sont directement liés à des problèmes de pied.
  • 76% des douleurs de pieds contractées en ultra-trail se traduisent par l’apparition d’une autre pathologie (genou, hanche, tendon d’Achille…), suite à l’adaptation de la foulée, qui perd alors son naturel pour limiter la douleur.


Les pieds constituent la base naturelle du bipède mais surtout le socle indestructible d’un UTMB® Mont-Blanc réussi. C’est un fait absolument indéniable : le soin, la protection et la préparation que vous leur apporterez, vous permettra de franchir cette ligne d’arrivée qui habite vos rêves ! #No Finish Line Without Foot Care

    TROIS EXPERTS POUR DES CONSEILS AVISÉS :

    Pour vous prodiguer des conseils avisés sur le soin de vos pieds pour l’UTMB® Mont-Blanc, nous avons croisé les préconisations de trois experts :
    Marie MALIGORNE, responsable du centre de podologie SIDAS, qui a vu passer entre ses mains les pieds de nombreux champions, tous sports d’endurance confondus. Un binôme composé d’Olivier GARCIN, podologue référent sur l’UTMB® Mont-Blanc, et son associée, Marie Charlotte ALEX, également membre de l’association Podoxygène.

    Les 3 erreurs les plus constatées et qu’il faut absolument éviter :

    1/ Ne pas se couper les ongles, ou pire, se les couper la veille de la course, puisque n’ayant eu le temps de légèrement repousser, ils restent alors très coupants.

    2/ Mettre un pansement hydro-colloïde, dès le départ, en prévention d’éventuels frottements ou ampoules. Pour Olivier GARCIN, cette mauvaise habitude peut s’apparenter à « prendre un Doliprane sans mal de tête ». Il en va de même pour les straps abrasifs collés entre les orteils : « C’est bien de vouloir anticiper une pathologie, mais si c’est pour en générer une autre, l’utilité est bien maigre ».

    3/ « Bannir le neuf » une règle d’or pour Marie-Charlotte ALEX. Trop nombreux sont les coureurs qui s’aventurent sur l’épreuve avec du matériel non testé au préalable.

    Préparer ses pieds à (par)courir 170km et 10 000 m de dénivelé positif.

    Vous devez préparer vos pieds avec minutie, d’abord quelques semaines, puis quelques heures, avant le grand départ.

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    Quelques semaines avant le départ :

         1/ La pédicure, trois semaines avant le départ.

         2/ Le tannage, deux semaines avant le Jour J pour se constituer « un pied à la fois robuste et hydraté, paré à affronter l’UTMB® ».

         3/ Bien choisir sa chaussure pour courir l’UTMB® Mont-Blanc. Pour cela :

    • Réalisez au préalable un examen aussi poussé que possible de votre foulée et sollicitez le savoir-faire d’un expert avec une réelle connaissance technique dans ce domaine.
    • Misez sur des bénéfices de confort, de résistance et d’amorti plus que sur le dynamisme et la légèreté à la vue de la longueur de l’effort qui vous attend.
    • Évitez les « drops » trop élevés. Pourquoi ? « Car ceux-ci ont tendance à favoriser l’attaque talon beaucoup plus traumatisante de par les ondes de choc qu’elle engendre sur l’ensemble du corps. Cependant, attention, si jusqu’à présent vous êtes bien dans vos baskets, ne changez rien ! »
    • Partez du principe que votre pied s’élargit de 3 à 4 mm entre les 50ème et 80ème kilomètres, en conséquence de la fatigue musculaire et de l’affaissement de la voûte plantaire.

         4/ Équipez-vous de semelles.

    Plutôt que la semelle de propreté basique, optez pour une paire de semelles parfaitement adaptées à vos pieds et à votre pratique. L’objectif de ces semelles est triple : accroître le confort, maximiser la précision et la stabilité de vos appuis et limiter le risque de blessure. Découvrez le guide « Comment choisir votre semelle de running ici »

    En cas de pathologie, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé (podologue) pour un bilan et une solution médicale sur-mesure.

         5/ Ne négligez pas vos chaussettes !

    Être bien dans ses baskets résulte d’une synergie entre trois éléments : la chaussure, la semelle et la chaussette.

         6/ Renforcez votre pied.

    De nombreux exercices de renforcement spécifiques existent et peuvent suffire, à raison d’une séance par semaine, à faire de ses pieds une base robuste et sereine de son niveau de performance. Voici quelques exercices que nous pouvons vous conseiller.

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    Quelques heures avant la course :

    1/ Appliquez de la crème anti-frottement.

    Enduire vos pieds avec la crème Anti-friction, notamment au niveau de la voûte plantaire et des orteils, est un grand pas vers la réduction du risque d’ampoules. Cette crème peut également prévenir les frottements sur n’importe quelle autre partie du corps sensible aux frictions à répétition.

    2/ Ajustez vos chaussettes.

    Assurez-vous après avoir enfilé ces chaussettes que vous avez déjà maintes fois testées et approuvées, qu’elles ne font absolument aucun pli. Car c’est à cet endroit que peut survenir un éventuel problème.

    3/ Soignez votre laçage.

    Deux principes fondamentaux doivent être respectés pour un bon laçage sur l’UTMB® Mont Blanc : « Premièrement, effectuer un laçage homogène des doigts de pied jusqu’au haut du coup de pied pour éviter un goulot d’étranglement sur la partie supérieure ; et, ne pas trop serrer ses lacets au risque de créer des ténosynovites, c’est à dire une inflammation des tendons extenseurs qui permettent de relever le pied en montée. »

    4/ Insérez le Safety Kit dans votre sac de course.

    Afin de prévenir ou du moins ralentir l’apparition d’une ampoule ou d’un ongle noir en attendant de rejoindre la base de soins où un professionnel pourra vous aider à résoudre le problème (nous déconseillons très fortement toute forme d’automédication), nous avons développé avec la commission médicale de l’UTMB® Mont Blanc, un Safety Kit particulièrement pratique et léger (115 gr) qui vous permettra de réagir avec calme et discernement jusqu’à atteindre les équipes médicales dédiées. Le Safety Kit se compose de :

    • 1 tube format pocket de 15ml de crème anti-frottements
    • 1 tube format pocket de 15ml de crème Effet Cryo pour soulager les muscles
    • 1 couverture de survie aux dimensions requises 1,40m x 2m
    • 2 bandes élastiques prédécoupées aux mesures requises par l’UTMB® Mont Blanc

    Parce prendre soin de ses pieds reste essentiel pour vous permettre de franchir la ligne d’arrivée, découvrez toutes nos solutions dédiées au trail running.
    #NoFinishLineWithoutFootCar

    COLUMBIA : Comment débuter le trail running ?

    Caroline Freslon, 41 ans, est une véritable source d'inspiration : n'ayant jamais couru plus de 12 km, une amie l'a inscrite à la Saintélyon - une course de 68 km - qu'elle a non seulement terminée, mais aussi terminée troisième. "Personne ne s'attendait à un tel résultat", se souvient-elle. "Mon corps m'a fait mal pendant deux semaines après ça, mais j'étais ravie." Caroline Freslon est devenue accro et a commencé à courir des courses de trail, avant de lancer sa propre agence, Fifth Element, qui organise des courses de trail en montagne.

    Onze ans plus tard, c'est devenu une entreprise très prospère, dit-elle. "Le trail running n'était pas aussi important qu'aujourd'hui et beaucoup de gens ne comprenaient pas ce que je faisais", explique-t-elle. "Je suis tellement heureuse de n'avoir jamais abandonné". En fait, elle compare l'histoire de sa vie à la course d'un ultratrail : "C'est dur, vous passez par toutes sortes d'étapes - du sentiment d'euphorie au sentiment de super déprime - mais vous poussez jusqu'au bout grâce aux moments incroyables que vous vivez et aux personnes merveilleuses que vous rencontrez. Lorsque tout cela se solde par un succès à la fin, il n'y a rien de plus gratifiant." Avec des années d'expérience et une énorme passion pour le trail running, il n'y a personne de mieux placé pour partager ses conseils en la matière. Voici les principaux conseils de Caroline Freslon :

    EXPLORER SA RÉGION ET PROFITER DE SON ENVIRONNEMENT

    Alors, qu'est-ce que le trail running ? Semblable à la course en montagne, le trail combine la course à pied avec des éléments de randonnée, généralement avec des pentes raides. Dans sa forme la plus pure, il s'agit de toute course en extérieur dans la nature, sur un chemin non pavé. Maintenant, comment commencer le trail running ? Le moyen le plus simple est de lacer vos baskets et de sortir, en explorant votre région pour trouver des sentiers ou des chemins boisés. Même en ville, vous avez toutes les chances de trouver une zone boisée ou herbeuse avec des pistes et des sentiers. "J'aime beaucoup le trail running en raison de l'incroyable sensation de liberté qu'il procure", explique-t-elle.

    Plutôt que de se concentrer sur la distance, Caroline Freslon recommande de décider d'une durée pour votre course de trail, qui peut être ajustée en fonction du terrain : " En montagne, je recommanderais 2 à 3 heures pour un débutant [et] jusqu'à une demi-journée pour un coureur sur route expérimenté."

    Ancienne rameuse professionnelle, Caroline Freslon apprécie désormais une approche plus détendue de son entraînement : "Je fais un effort conscient pour vraiment prendre le temps d'apprécier mon environnement. J'aime toujours autant repousser mes limites, mais je peux choisir comment je le fais."

    "Cela a été vraiment libérateur pour nous", dit-elle. "Partout où nous allons, nous pouvons tout emporter avec nous. Pouvoir emporter nos vies avec nous est quelque chose dont nous avons toujours rêvé et pour lequel nous avons travaillé très dur. Nous voulons juste voir ce que c'est vraiment maintenant."

    CHOISIR LE BON KIT

    La première pièce du kit de trail running à choisir doit être votre paire de chaussures. Caroline Freslon conseille de vérifier la stabilité, la protection et l'adhérence de la semelle extérieure lors du choix d'une paire de chaussures de trail. Les conditions peuvent changer rapidement, surtout si vous êtes en montagne. Caroline Freslon insiste pour que vous gardiez à l'esprit les changements de conditions et que vous les anticipiez lorsque vous préparez votre équipement, surtout si vous vous attaquez à la montagne.

    Voici les éléments essentiels de Caroline Freslon pour le trail :

    Des vêtements chauds et imperméables : une couche de base à manches longues et une couche intermédiaire en polaire, ainsi qu'une veste coupe-vent, imperméable et respirante.

    Hydratation et nutrition : au moins un litre d'eau et de la nourriture comme des barres énergétiques et des fruits secs.

    Téléphone, pièces d'identité, argent : assurez-vous que votre téléphone est entièrement chargé et qu'il fonctionne. N'oubliez pas vos papiers d'identité et une petite quantité d'argent liquide au cas où vous auriez besoin d'acheter quelque chose en route.

    Kit de sécurité : il doit comprendre une couverture de survie, un bandage élastique, des pansements, un spray désinfectant et une lampe frontale.

    ÉCOUTER ET RESPECTER LA NATURE

    Une leçon essentielle à retenir, surtout pour les débutants en trail running, est d'écouter et de respecter la nature. "J'ai l'impression qu'avec le temps, les éléments me rendent de plus en plus humble, explique Freslon. Lorsque j'emmène des gens en montagne, j'ai un devoir. J'essaie d'anticiper au maximum toutes sortes de scénarios." Écouter les signaux de la nature, tels que les changements de temps, les chutes de pierres et le vent, mais aussi tenir compte de la température et des aspects techniques du terrain sont importants, souligne-t-elle. "Je comprends à quel point la nature peut être généreuse mais aussi dangereuse", explique-t-elle.